En fait, Freud distinguait ainsi trois formes de jalousie :
La jalousie normale, concurrentielle : C'est lorsque le partenaire est inconsciemment identifié à la mère ou le père. Le jaloux éprouve alors une sorte de peur de perdre le sein maternel...
La jalousie projetée : C'est lorsque le jaloux soupçonne l'autre car il est lui-même infidèle. Il projette sur l'autre ses propres doutes ou actes.
La jalousie délirante : Pour Freud, il s'agit d'une sorte de dénégation de son homosexualité : "Je ne l'aime pas car c'est un homme, mais c'est ma femme qui l'aime"...
La jalousie n'épargne personne, que l'on soit un homme ou une femme. Mais ce sentiment s'exprime-t-il de la même manière selon les sexes ? Les femmes ne sont-elles pas plus possessives ?


